Tu ne chercherais pas si tu n'avais déjà trouvé.

Socrate

Quand vous vous éveillez, vous devez vous éveiller de nouveau.
Lord Pentland

Le salut dépend uniquement du fait de ne pas le refuser.
Pandit Varada Desika



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L'ESSENTIEL du CARNET D'ÉVEIL:



(Lectures préconisées avant de découvrir les autres sujets)





> VOUS AVEZ DIT ÉVEIL?


> L'ÉVEIL, CA VA DE SOI


>L'ÉVEIL EN QUESTION












PRÉSENCE DU BOUDDHA DE MÉDECINE



"Le Bouddha de médecine est plus qu'un guérisseur du corps ou de l'esprit. Il est la force même de la compassion indéfectible qui illumine le monde entier, l'énergie thérapeutique de notre être le plus intime."
Maître Tibétain, XXème siècle.

Le Bouddha de médecine ou Bouddha de la médecine, est plus souvent connu sous l'appellation Sangyé Menla du bouddhisme tibétain. 
En Sanskrit Bhaisajyaguru ou Vaidûrya Prabharâja.

Nous retrouvons le Bouddha de Médecine dans le Bhaisajyagurusutra dénommé:
SMan-gyi bla-yi mdo au Tibet
Yaoshijing en Chine
Yakushikyô au Japon


Dans le Sutra du Lotus Mahâyana le Bouddha de Médecine est:
Bodhisattva Bhaisajyarâja, roi de la médecine.
Bodhisattva Bhaisajyasa mugata, le médecin suprême. 


Au Tibet il est aussi Vaidurya'od-kyi rgyal-po, le roi de lumière Lapis-Lazuli 


Il existe de nombreuses pratiques et une grande variété de rituels du Bouddha de médecine. Cependant par la pleine conscience, l'aspiration et l'intention de présence, nous pouvons en expérience nous relier à la nature réelle du Bouddha de médecine. Nous pouvons nous aider du support d'une de ses représentations iconographiques transmises par les divers traditions. 

En dehors de tout rituel et de tout rattachement à un courant de la tradition bouddhiste, nous pouvons par notre sincérité nous relier et être en rapport avec le Bouddha de médecine, nous éveiller aux qualités de conscience de  l'Esprit universel et découvrir en nous la présence du Bouddha de médecine.

Les espaces de conscience et d'énergie du Bouddha de médecine sont d'une grande disponibilité et d'une accessibilité tout à fait surprenante. Nous pouvons éveiller cette capacité en nous même de nous y relier tout à fait naturellement et indépendamment de toute orthodoxie. L'initiation est intérieure et libre de tout dogme et de tout engagement envers une autorité extérieure. Dans le processus dynamique de l'évolution spirituelle, tant individuelle que collective, nous ne sommes pas obligés de suivre les règles établies, il y a toujours de nouvelles façon de faire !
C’est dans cet esprit que quelques pistes sont proposées ici pour aider à entrer en rapport avec le Bouddha de médecine. Ce ne sont que des propositions à titre indicatif, découlant d'une expérience singulière. Ces pistes ont donc simplement comme but de favoriser l'inspiration en chacun, en aucun cas de prétendre être un modèle, ni un nouveau rituel, ni une pratique en soi, ou d'en supplanter d'autres. La seule pratique authentique est l'aspiration intérieure qui peut nous éveiller à des explorations toujours uniques. 


INVOCATION AU BOUDDHA DE MÉDECINE

-Préparation.
Visualiser la connexion au Bouddha de médecine au dessus de soi.

-Prière.
La prière n'est pas un processus mécanique mais un élan intérieur qui s'élève en soi du coeur vers l'âme: 
Bouddha de médecine,
Apaise mon esprit
Calme mon mental
Purifie mon coeur
Apaise mes passions
Pardonne mes péchés.

A nouveau, visualiser et sentir la descente du Bouddha en soi, intégrer ses qualités en soi, rayonner ses qualités.

-Invocation.
"Pardonne-moi Bouddha de Médecine." 
Réponse: "Tu es pardonné!"
"A l'instant même où tu demandes pardon, tu es pardonné. tout est pardonné." 
C'est une prise de conscience en soi que la pardon est déjà là. La connexion qui suit l'invocation révèle en soi la nature même du Soi pure qui est par essence pardon inconditionnel. 

S'en remettre complètement au Bouddha de médecine: "Ce n'est pas moi qui fait, c'est Lui qui fait."
Agir sans attendre le fruit de l'action, la présence au Bouddha de médecine permet d'accomplir, de réaliser, de vivre le détachement du fruit de l'acte. 
La compassion du Bouddha de médecine révèle en nous-mêmes notre propre compassion, sagesse, joie rayonnante, unité.


ESPACE DU BOUDDHA DE MÉDECINE

L'espace du Bouddha de médecine est accessible par la visualisation, la connexion, l'aspiration, l'intention d'être en présence.

Le Bouddha de médecine peut être invoqué, connecté pour demander son aide par rapport à un évènement passé ou à venir. Cela permet de réaliser une distanciation vis à vis de la situation. 
En présence de l'espace du Bouddha de médecine transmettre cette présence à une situation, au monde entier, à l'humanité, à l'environnement, à une personne, à un objet...

Apporter un flux de lumière d'or dans la conscience et faire descendre dans le corps à l'aide de la respiration.


AVEC LE BOUDDHA DE MÉDECINE:

-Choisir la connexion:
Ôte l'énergie de dévalorisation, la honte, la culpabilité
Habitue le système énergétique à sa présence
Permet de reconnaître petit à petit notre nature véritable
Relie à d'autres énergies et êtres spirituels
Développe la compassion multidimensionnelle, universelle.

-S'ouvrir dans la présence du Bouddha de médecine à interagir avec d'autres déités, divinités d'autres traditions. Se révèlent ainsi d'autres connexions nécessaires, répondant à nos besoins, tel que l'activation de l'intuition pour appeler des énergies et des qualités de consciences auxquelles notre âme aspire:

-Activer la connexion à la Mère Divine. Invocation des aspects de la Mère. Prière aux Mères Divines. S'ouvrir complètement à elles, remettre tout ce que nous sommes aux Mères Divines, toutes nos souffrances, douleurs, angoisse, ombres etc. qui se révèlent en présence de la lumière des Mères Divines.
S'ouvrir, recevoir, donner... s'ouvrir, recevoir, donner...

-Aspirer dans cet élan d'ouverture à ouvrir la connexion au Christ:
"Jésus Christ, emplie moi de ta joie, de ta force, de ton amour, de ta lumière."

-Observer et laisser descendre l'expérience de recentrage, de densité corporelle, de présence, d'ouverture, d'expansion, de félicité totale.

-Varier les visualisations, enrichir les interactions avec le Bouddha de médecine.
Détendu, imaginer le Bouddha de médecine se tenant derrière soi, observer la vibration énergétique, suivre la vibration et l'expansion de conscience qui s'en suit, laisser la conscience s'identifier au Bouddha de médecine, devenant de plus en plus grand, immense. Suivre simultanément l'expansion de la conscience et celle de l'espace du Bouddha de médecine, devenir complètement cette conscience, de plus en plus. S'ouvrir, s'abandonner, recevoir, rayonner...
L'abandon et la confiance sans aucune retenue sont nécessaires pour permettre la dissolution totale dans l'Esprit pur, l'unité de tout, la lumière infinie. Abandon et confiance sans appréhension vis à vis de l'expérience extrême de sentir en soi et autour de soi la dissolution et du sentiment d'anéantissement corporelle pouvant survenir dans cette expérience.

A chaque invocation et interaction avec le Bouddha de médecine, s’abandonner à ce qui est sans attente, sans attente d'une expérience particulière. S'ouvrir, s'abandonner et laisser être, laisser l'intuition guider d'autres possibilités d'interagir, d'autres possibilités de manifestation de capacités nouvelles au sein de la conscience.

Par exemple: 
-Contacter et visualiser un diamant irradiant au coeur du Bouddha de médecine qui transmet cette radiance en notre propre coeur diamant, s’inonder de cette lumière adamantine et accompagner, développer cette lumière en d'infinies possibilités d'action.
-Se connecter à la présence du Bouddha de médecine dans l'action, en donnant un soin "énergétique", en faisant la cuisine ...

Enjoy your life !


--- Évolumière ---





POUR EN FINIR AVEC 2012 !





Articles suivants à propos des calendriers Mayas sur http://www.agendaplus.be

Les cycles temporels selon les mayas
Depuis quelque temps déjà, la date de fin exacte du calendrier maya est un sujet controversé. La récente déclaration du chef du conseil des anciens Mayas, Don Alejandro oxlaj, rejetant la date du 21 décembre 2012, avancée par les archéologues comme date de fin du calendrier maya, a relancé le débat.

En réalité, le problème n’est pas tant de savoir à quelle date exacte se termine le calendrier maya que d’appréhender la signification évolutive de ce calendrier et son lien avec le plan cosmique. C’est là l’objet de cet article introductif [voir les «Références» en fin d’article pour approfondir le sujet].

Il faut donc aborder la question de cette date l’esprit ouvert et avec une connaissance minimale du système calendérique maya. Les «partisans de 2012» sont généralement dépourvus d’une grille d’interprétation des 9 niveaux et se focalisent exclusivement sur ce qui se passera à une date donnée, le 21 décembre 2012. Ce qu’ils nous annoncent généralement pour cette date, c’est l’apparition d’un phénomène dans le ciel, l’inversion de l’axe terrestre, une comète s’écrasant sur terre ou quelque autre phénomène physique ou astronomique de nature exceptionnelle. Rappelons qu’absolument rien de tout ceci n’est annoncé par les Mayas...

Rencontre avec le Dr. Antoon L. Vollemaere

L’idée de commencer l’année le 4 janvier vous traverserait-elle l’esprit ? Et si on nous obligeait à fêter le réveillon le 3 au nom d’une interprétation sans fondement astronomique ?
Une minorité s’insurgerait sans doute pour faire éclater la vérité ! C’est ce que fit l’éminent docteur en études latino-américaines Antoon Leon Vollemaere à propos du calendrier maya. Profondément épris de justice, c’est avec une passion contagieuse et un travail scientifique rigoureux, que le spécialiste en paléographie maya a passé 45 ans de sa vie à remettre les pendules à l’heure !
Voyage dans la machine à explorer le temps…

On dit que le calendrier maya commence le 4 Ahau 8 Cumhu. C’est faux, c’est une seconde base de calcul qui donne une erreur de 520 ans ! Le calendrier a commencé par le jour 1 Imix 0 Pop, le 14 janvier 3580 avant Jésus-Christ. Douze ans de calculs l’attestent et se trouvent dans mon dernier livre. Diego de Landa, Evêque du yucatan décédé en 1566, a aussi écrit que «le calendrier commençait par le jour 1 Imix». De même que les mayas n’ont jamais prédit d’apocalypse ! Ces histoires ont été inventées par des scientifiques américains et danois pour provoquer la peur et ainsi faire du business, vendre des livres et des films.. Je les ai rencontrés, leur ai prouvé leur erreur : ils m’ont dit que j’avais raison mais qu’il était trop tard, les publications étaient déjà en route ! Et il n’y a pas plus de force cosmique qui descendra sur terre en 2012, il ne se passera rien du tout. Aucun codex, c’est-à-dire de manuscrit pictographique des mayas, ne prédit ce genre de chose !
L’histoire maya a été falsifiée, d’abord vraiment involontairement et puis sciemment ! Cela frise le crime scientifique. La corrélation retenue de Joseph Goodman, Juan Martinez hernandez et John Eric Sydney thompson est devenue par la suite le plus grand mensonge des mayanistes. C’est profondément honteux pour la Science, en plus de constituer une injustice déplorable envers les peuples mayas.

Apocalypse maya 2012
Publié le 19/11/2009
Auteur : Antoon L. VOLLEMAERE
Synopsis :
Cet ouvrage d’une extrême rigueur s’adresse aux lecteurs et lectrices soucieux de connaître la vérité, l’exactitude des calculs, au-delà de l’amoncellement d’hypothèses alarmistes qui foisonnent à l’aube de 2012 ! Selon les corrélations Wietzel, Vollemaere et Vaillant, on peut dire maintenant avec certitude : il n’y a pas d’apocalypse maya en 2012 ! “La fin du calendrier maya est survenue le 12 décembre 1546, un solstice d’hiver !”. 

Cher Drunvalo, merci de nous recevoir chez vous dans cette merveilleuse ville de Sedona, en Arizona. En 2009, vous avez écrit un livre intitulé «Le Serpent de lumière au-delà de 2012». L’année 2012 est en effet sur toutes les lèvres ou presque ; même Hollywood et le très sérieux magazine français «Science & Vie» (qui en a fait sa couverture) ont abordé ce grand thème de 2012 et les prophéties du peuple maya. Vous avez beaucoup voyagé et séjourné parmi des peuples autochtones - entre autres les Mayas, les Hopis, les Maoris, les Kogis -, et vous avez même été initié à leurs prophéties. Pouvez-vous partager avec nous votre compréhension de ce qui va vraiment se passer en 2012 ?

Pour certaines personnes, tous ces événements risques d’être très perturbants. Que nous conseillez-vous face à de tels changements dans notre vie ?

Ce que les Mayas, les Kogis et d’autres m’ont dit, c’est qu’au moment où les changements sembleront trop perturbateurs ou stressants pour nous, il s’agira alors de prendre un moment pour se retirer et s’asseoir. Projetez vos pensées vers le centre de la terre, au coeur de la Mère terre. Elle est votre mère et elle vous aime profondément. Projetez- vous aussi vers le coeur du Soleil, votre Père solaire, et ressentez sa présence. Ceci créera un triangle entre vous, un triangle de force et d’orientation spirituel qui vous guidera. Vous devez savoir qu’une vaste intelligence et un amour profond guident tout ce processus et, qu’en fait, vous êtes aussi des cocréateurs dans ce parcours. Il s’agit de rêver votre chemin, votre monde et celui-ci se réalisera. tel est le message des transformations en cours.



articles calendrier Maya sur http://www.soleil-levant.org

 Article : Démystifions « 2012 » et redonnons la parole aux anciens MAYAS !

Trop de choses sont dites au sujet de « 2012 », il est temps de se recentrer sur le véritable message de sagesse de nos Anciens. Le temps s’accélère et nous n’avons plus le droit de nous égarer. Redonnons la parole aux gardiens de la tradition Maya.
C’est en 1987, que Jose Arguelles a annoncé pour la première fois la date de la fin du calendrier Maya : le 21 décembre 2012. Véritable pionnier de la nouvelle conscience, il a créé à cette époque « la convergence harmonique » en rassemblant (...)

 Article : Le Code maya

Voudriez-vous avoir les dernières nouvelles du Calendrier maya qui se termine en 2011/12 ? Aimeriez-vous découvrir pourquoi le temps semble s’accélérer de nos jours ? Désirez-vous aussi conserver votre paix intérieure tandis que vos frontières se trouvent chamboulées par toutes sortes d’événements mondiaux ? ....
Le Code maya est une exploration en profondeur de la façon dont l’accélération du temps nous fait évoluer en êtres cosmiques : il appelle à la paix, à une profonde compassion et à (...)

 Article : 2012, sommet du matérialisme spirituel

Le calendrier maya commence en 3113 av. JC et se termine en 2012. Et alors ?!
Strictement rien dans ce que nous connaissons des Mayas ne permet de penser que quoi que ce soit de particulier pourrait se passer à la fin de ce cycle. Aucune source maya n’annonce un quelconque bouleversement au sein de l’humanité ou d’une partie de celle-ci.
Objectivement, le fait que le calendrier maya se termine en 2012 n’est porteur d’aucune prédiction particulière.
Les Mayas étaient un peuple intelligent (...)



GANESHA



Le dieu Ganesha dansant 
(d'après une reproduction sur batik)
Photo de Roger Filupuzzi extrait de 
"L'histoire fabuleuse du théâtre KATHAKALI à travers le RAMAYANA",
de  Milena Salvani - chapitre III "Quand les dieux dansaient"

"ÉVEILLE-TOI AU NON ÉVEIL"

Une des clefs pour l'éveil est de considérer qu’il n'y a pas d'un côté l'éveil et d'un côté le non-éveil.
Ce que l'on croît être le non-éveil est inclus dans l'éveil:
"L'éveil vient de l’absence d'éveil, ainsi éveille-toi au non éveil" (Hsing Ming, Le chant du cœur/esprit). C'est à-dire être totalement avec ce qui est. A fond. De plus en plus. Se poser, fermer les yeux et prendre conscience de ce que nous sommes, totalement, sans préjugés ni idées préconçues, comme faisant partie de tout ce qui est. Ce sont les concepts qui nous font nous échapper de la réalité. Nos concepts sur Dieu, l'Amour, l'Eveil et l'idée que nous nous en faisons. 

Comment et pourquoi avons-nous et entretenons-nous délibérément tous ces concepts s'ils nous empêchent d'être libres ?
Comme nous ne savons pas ce que c'est qu'être libre, nous nous faisons plein d’idées (fausses) à ce sujet et nous nous protégeons de cette réalité inconnue en usant du mental et de la faculté de conceptualiser. Les concepts sont les obstacles à notre éveil car nous pensons maîtriser ce que nous sommes en adhérant aux concepts et idées sur ce qu'est l'Eveil, l'Inconnu. C'est par peur de cet Inconnu que nous formons une forteresse de pensées et concepts qui nous donnent l'illusion d'être protégé de ce que nous ne pourrions contrôler de nous-mêmes si nous nous abandonnions à cet Inconnu indéfinissable. Nous ne laissons pas de place à ce que nous sommes vraiment parce que nous avons une définition de nous-mêmes qui nous limite, et ce, dans le but de gérer la peur de l'inconnu. Nous croyons ainsi pouvoir exercer le contrôle sur notre vie, nous-mêmes (l'idée que nous nous en faisons) et ce qui nous entoure, en gérant les limites que nous nous infligeons. Par définition, c'est l'énergie dépensée pour gérer ces limites qui nous empêchent d'investir des courants d'énergies plus vastes dans lesquels notre conscience pourrait émerger et s'éveiller à une réalité plus grande. De fait, le mécanisme de l'ego, par peur d'abandonner tout ce qu'il sait de lui-même en s'autolimitant, crée cette barrière protectrice que nous érigeons de façon illusoire face à la peur de l'inconnu. Cet inconnu qui est une porte sur l'Infini, accessible lorsque nous somme capable d'abandonner ce qui nous défini, notre ego. Ou tout du moins l'attachement exclusif à notre ego. 

En s'acceptant pleinement, en incluant tout ce que nous sommes comme étant tout ce qui est, on abandonne ces concepts que nous avons sur l'idée que nous nous faisons du monde à travers la vue étroite de notre conception du monde. En abandonnant ce processus de vouloir appliquer notre idée de ce qu'est la Réalité, nous nous abandonnons et nous nous ouvrons totalement à ce qui est.

"L'éveil vient de l'absence d'éveil". Tel peut être le point de départ pour se déconditionner des idées que nous entretenons sur l'éveil. Dans la quête pour l'éveil trop souvent le chercheur monopolise son énergie vers quelque chose à atteindre , à acquérir, mettant en oeuvre des conceptions sur ce qui est l'éveil et sur ce qui n'est pas l'éveil. Se libérer de toute idée sur l'éveil c'est faire une mise à jour intérieure, table rase, permettant d'intégrer tout ce que nous sommes, de libérer l'énergie pour la laisser s'épanouir vers l'investigation de notre évolution spirituelle plutôt que de la gaspiller vers toute la construction mentale qui s'opère autour de l'éveil. Autrement dit, une nouvelle base doit être définie en soi-même, à l'instar de l'antique Sagesse: "Nul n'est enchaîné, nul n'est libéré, nul ne cherche la libération".

Si nous maintenons l'idée d'un objectif à atteindre et son corollaire celui d'une séparation entre ce qui serait favorable pour notre éveil et ce qui ne le serait pas, alors nous ne pouvons pas nous éveiller à la Totalité, à tout ce qui est, à la réalité suprême. Tout ce que nous sommes, ombres et lumières, douleurs, souffrances, joies, qualités, défauts, sont inclus dans la totalité. Si nous cherchons à nous défaire de ce qui nous semble être préjudiciable pour notre éveil, nous créons et maintenons une dichotomie qui n'existe pas en soi et devient l'obstacle d'accès au vrai Soi. Accepter tout ce qui est, c'est s'accepter totalement, de plus en plus largement et profondément. Nous ne pouvons pas marcher à côté de ce que nous prétendons ne pas désirer être. Nous sommes, point. Nous sommes tous ce que nous sommes,  et ce que nous sommes est la somme de tous les nous.  Un autre éclairage dans ce sens est formulé par Sri Aurobindo: "La libération c'est la possession de soi-même". Une méditation assidue sur cette vérité peut nous faire immerger dans la Conscience et nous permettre de réaliser que nous sommes cette Conscience immuable qui contient tout. Nous réalisons que notre corps physique est contenu dans cette conscience et que nous ne sommes pas ce corps exclusivement. La possession de soi-même, c'est rassembler toute notre énergie et notre conscience, intégrer tout ce qui nous forme et le réunir en soi, l'accepter, l'inclure, l'intégrer. En rejetant des aspects de nous-mêmes que nous décrétons ne pas être conformes aux critères que nous conceptualisons sur l'éveil, nous gaspillons notre énergie. Au lieu d'être homogénéisée vers la pleine réhabilitation de notre véritable nature, nous gaspillons notre énergie à manipuler une réalité que nous voudrions être conforme à nos projections. Il en découle des zones d'ignorance dans notre conscience qui font obstacle à la pleine reconnaissance de l'omniprésence et omnipotence de la Conscience. Accéder à un potentiel énergétique plus grand permet de déceler ce que nous occultons dans notre propre conscience. Ce potentiel énergétique peut être activé par la méditation ou toute autre pratique nous permettant d'accéder à un accroissement de conscience et d'énergie. L'aspiration, l'invocation, et la reliance à des énergies supérieures peut nous y aider. L'énergie permet alors d'éclairer, de rendre visible, de voir ce que nous refusons d'affronter et envers quoi nous luttons, en nous y opposant en permanence. Le refus d'inclure ce que nous décrétons ne pas être propice pour nous-mêmes (selon nos concepts limitants), crée un conflit qui se résout en accédant à une vision plus fluide, plus énergétique de la situation et de l'intégrer comme partie de nous-mêmes; à ce moment-là plus de conscience et d'énergie se libèrent et nous éveillent davantage à ce qui est. En intégrant à des niveaux de plus en plus stables la vision d'une situation préoccupante en tant qu'énergie, nous sommes à même de modifier cette situation avec l'énergie de notre conscience et de l'inclure comme partie de nous-mêmes qui grandit et s'éveille vers plus de lumière. Observer les ombres plutôt que de les refouler, et les inclure naturellement et les laisser être en nous-mêmes pour se transformer par la vision consciente.

Il est nécessaire de faire aussi attention à la tendance de percevoir la relation à Dieu (l’Absolu, la Conscience suprême) dans une relation duelle. Cela entraîne l'illusion d'être séparé de Dieu. Dieu est tout, tout est Dieu, y compris les jugements que je porte sur ce que je ne crois pas être Dieu (sentiments, pensées, émotions, soi-disant imperfections...), y compris ce que je perçois comme étant l'absence d'union au divin; Dieu est présent dans l'absence aussi bien que dans la présence, tel est le jeu de la relation au divin. Parfois l'absence (l'absence de ressentir qu'Il est là, que nous sommes uni à Lui) a pour conséquence de révéler que même cette absence est Sa présence par le divin jeu qu'Il entretien avec nous. Alors plutôt que de courir après la possession de Sa présence, nous nous abandonnons au jeu salutaire (pour notre ego) de la relation absence-présence à Lui , et de tous les modes sur lesquels Il fait jouer les différents aspects de Sa relation avec nous. Il y a un perpétuel jeu d'Amour divin qui occupe de plus en plus notre conscience et habite de plus en plus notre vie. L'appel n'en devient que plus intense et ce jeu devient l'essentiel de la relation au divin. Alors la question de l'éveil ne devient qu'une conception désuète, qui n'a de sens en soi que la valeur  arbitraire que nous lui attribuons.

Par conséquent, "Éveille-toi au non éveil" peut aussi être envisagé comme une invitation à réfléchir sur ce que cette notion d'éveil véhicule pour nous-mêmes, une invitation à élargir le champ de notre investigation au-delà des concepts communs attenants à cette notion, à ouvrir le plus largement possible les dimensions de la quête spirituelle, dans des sphères incluant toutes les gammes de la vie. 
Si l'on recherche l'éveil ne restons pas que d'un côté du miroir, recherchons aussi dans le relief inversé de la notion d'éveil. Posons-nous la question de ce que signifie "éveille-toi au non éveil" et "l'éveil vient de l'absence d'éveil". Nous savons trop bien d'un point de vue conceptuel ce que signifie l'éveil par toutes les notions que nous avons entendus et lus et à ce sujet, alors posons nous maintenant la question de ce qui ne serait pas l'éveil et investissons notre quête dans le sens que propose Hsing Ming: "L'éveil vient de l’absence d'éveil, ainsi éveille-toi au non éveil".

Un autre aspect important dans l'évolution spirituelle lorsque l'on est éveillé à l'Absolu, et que nous nous y sommes unis, est de se méfier du  piège tentant, pouvant survenir à certains moments, de se prendre pour cet Absolu, de se prendre pour Dieu lui-même. En effet, l'ego est toujours là, tapi, prêt à sauter sur la moindre occasion de tout récupérer à son compte pour asseoir sa soif de pouvoir, etc. Même en étant uni à Dieu il faut se reconnaître comme étant l'enfant de Dieu, le Fils du Père...l'enfant de la Mère Divine (l'aspect du divin dans sa totalité manifesté et non-manifesté). Normalement ce sentiment vient de lui-même dans l'union au divin, mais il faut s'en souvenir par la suite et, s'il ne vient pas tout seul, se considérer comme enfant du divin est un garde fou.

Infini est le voyage vers l'Infini ...

© Evolumiere


HOMMAGE À VIVALDI

Cette musique intemporelle qui nous faire toucher l’éternité et contempler les immensités de l’infini, toucher l’immuable et ouvrir notre âme à une joie indéfinissable, faisant vibrer d'extase jusqu'au plus profond les cellules. Une musique qui peut faire entrer l'âme en contact avec sa source divine.

Une musique qui nous éveille aux beautés, à la joie et à la bonté de l’âme. Oui, une musique dont on pourrait dire qu’elle nous éveille à la vie divine et nous ouvre à ses richesses incommensurables. Dans sa musique Vivaldi a su allier une inventivité et une créativité avant gardiste qui nous fait toucher des sommets de l’être, dans de pure extases desquelles jaillissent la plénitude, la béatitude à en faire crever les cœur de nostalgie pour Dieu et inonder notre âme de larmes purificatrices et reconnaissantes.


Grâce à des génies de ce type, la musique reste à jamais une voie d'accès au divin, un moyen d'union spirituelle et de communion avec la Beauté Ineffable.

S.








Fichier:Vivaldi1.jpg




La redécouverte de Vivaldi 
La redécouverte de Vivaldi a commencé avec la Sonate pour hautbois solo RV 53: dans l'église de la Cour de Dresde se trouvait une armoire à partitions que l'on avait pas ouverte depuis plus d'un siècle. Julius Ruhlmann, le futur inspecteur des instruments de la Chapelle Royale de Saxe, y découvrit, vers 1860, les archives musicales de l'orchestre. Il s'y trouvait, entre autres, 83 concertos pour violon jusqu'alors inconnus du « compositeur italien presqu'entièrement tombé dans l'oubli», Antonio Vivaldi, mais aussi de la musique de chambre, comme la Sonate pour hautbois en ut mineur RV 53. Dès lors Vivaldi ne fut plus considéré uniquement comme un contemporain de Johann Sebastian Bach ou de Georg Friedrich Haendel, mais on lui accorda – avec beaucoup de réticences – des qualités de créateur personnelles. Il fallut néanmoins attendre encore presqu'un siècle avant que les musicologues soient unanimes à reconnaître que Vivaldi était un génie hors pair – du même acabit que Bach – mais ayant vécu sur une autre étoile. «L'évènement le plus riche de conséquences» (K. Heller) lié à la renaissance de Vivaldi fut la découverte sensationnelle des «Manuscripts Vivaldi de Turin» à l'automne 1926. Le monastère salésien piémontais San Carlo avait prié la Bibliothèque nationale de Turin d'effectuer une expertise de sa collection de musique. Résultat: entre les 97 volumes répertoriés, il s'en trouvait 14 contenant des œuvres de Vivaldi jusqu'alors inconnues, en partie sous forme de copies, mais pour la plupart sous forme d'autographes. Cette découverte allait cependant donner lieu à une recherche de partitions musicales parmi les plus excitantes de notre siècle. En effet, il apparut que le monastère ne possédait probablement que la moitié d'un ensemble jadis plus important. Où se trouvait le reste? Toutes les pistes menaient à Gênes, chez un descendant de l'ancien propriétaire, le Comte Durazzo (1717-1794). Le 10 octobre 1930 enfin, le but était atteint:

la Bibliothèque nationale de Turin pouvait faire le bilan de cette action. Parmi joyaux retrouvés figuraient, entre autres, plusieurs centaines de concertos jusqu'alors inconnus dont les cinq concertos pour ensemble instrumental de cet enregistrement.

Et à nouveau, survint un évènement extraordinaire. Alfredo Casella, le père de la musique contemporaine italienne, organisa en 1939 une semaine Vivaldi afin de «documenter tous les aspects de la figure gigantesque du (surnom qui fait allusion aux cheveux roux du compositeur, élevé à la prêtrise dans sa jeunesse).» (A. Casella). La Deuxième Guerre Mondiale détruisit tous les plans ambitieux. La véritable renaissance de Vivaldi débuta autour de 1950. C'est à cette époque que parurent les premiers volumes de l'édition intégrale des œuvres de Vivaldi. Elle fut jusqu'en 1972 dirigée par nul autre que Gian Francesco Malipiero et procéda tout d'abord à la publication de l'ensemble énorme des concertos.

Comparés à ce fonds volumineux, les 22 Concertos pour ensemble instrumental attribués à Vivaldi sont plutôt modestes. Selon les recherches musicologiques les plus récentes, ils ont sans doute été composés vers 1720 pour des exécutions à l'Ospedale della Pietà, cet orphelinat pour jeunes filles déshéritées où Vivaldi avait commencé sa carrière en 1703 comme Maestro di violino. Ils peuvent également avoir été composés pour des virtuoses de l'orchestre de la Cour de Mantoue où Vivaldi occupa la fonction, de 1718 à 1720, de chef de l'ensemble de chambre. Dans l'histoire du genre «concerto da camera», ils occupent un rang important: ils représentent un chaînon très intéressant et, conduit à la musique de chambre classique, car tous les instruments participent, en partenaires égaux, à l'évènement musical. Ils sont par conséquent autant soli que tutti.

[…]

Vivaldi suivit des voies totalement novatrices pour ce qui est des formes des mouvements et des caractéristiques fondamentales de leur structure. Le passage entre le solo et le tutti qu'il a pu expérimenté des centaines de fois dans les concertos pour un ou plusieurs instruments solistes prend ici la forme d'un jeu bien plus libre et plus différencié, d'une diversité étonnante tout en présentant une grande richesse de contrastes.

Ingeborg Allihn

Traduction: Christian Hinzelin


J.-S. BACH ET VIVALDI
Comme beaucoup de ses contemporains, J.-S. Bach transcrivait volontiers, par curiosité personnelle, les plus intéressantes parmi les œuvres nouvelles, dont il circu­lait à travers l'Europe des copies manuscrites. Ce fut sans doute dans le même esprit, sans souci du jugement de la postérité, pas plus que de l'opinion musicale contempo­raine, qu'il arrangea pour clavecin ou orgue un certain nombre de concertos italiens ou italianisants. Près de la moitié des modèles originaux sont des concertos de Vivaldi, mais longtemps ils lui furent tous attribués : c'est ainsi que la Bach-Gesellschaft publia vingt et un concertos « d'après Vivaldi » (tomes XLII, XLIII, XXXVIII).
Ces transcriptions datent vraisemblablement du séjour de Bach à Weimar (1708­1717), comme l'a montré Marc Pincherle en se fondant, d'une part sur l'examen de certains originaux de Vivaldi, empruntés à des manuscrits antérieurs aux publications dont on les croyait tirés (no 4 et 9 pour clavecin et no 3 pour orgue de la Bg.), d'autre part sur l'italianisme de la cour de Weimar où Bach, en qualité de violon solo, avait toutes les raisons de s'intéresser à cette musique nouvelle et particulièrement aux concertos de violon du Prete rosso. Toutefois les deux musiciens ne se sont pas connus; il est même probable que Vivaldi a ignoré l'œuvre de Bach.
Voici, dans l'état des connaissances actuelles, l'inventaire complet des fameuses transcriptions « d'après Vivaldi », avec les références aux originaux qui ont pu être identifiés (d'après Schering, Pincherle, Walker, Schneider, Demoulin, etc.) ; presque tous ces originaux, notamment tous ceux de Vivaldi, sont des concertos pour violon.
Lorsque les musicologues allemands du siècle dernier découvrirent ces transcrip­tions, à la faveur de leurs recherches sur Bach, ils s'attachèrent aveuglément à exalter le génie du transcripteur en dépréciant les modèles originaux. Or ils ne connaissaient presque rien de l'œuvre de Vivaldi, dont l'exhumation allait permettre beaucoup plus tard une appréciation plus sereine. Pour habile que soit le magnifique travail de J.-S. Bach, ces transcriptions n'ajoutent rien à sa gloire. J'avouerai même, au risque de blasphémer, que les concertos vivaldiens, d'essence violonistique, me paraissent tout à fait dénaturés par l'exécution au clavecin ou à l'orgue. Indifférent à la sensualité instrumentale de ses modèles, à la souplesse des lignes, à la transparence des sonorités, Bach a génialement trahi Vivaldi : d'une oeuvre polychrome, il a donné une brillante interprétation en noir et blanc.


         Transcription                   Original


Concertos pour clavecin seul (bg. XLII)
  1. ré maj. BWV 972              VIVALDI : op. III, 9 (ré)
  1. sol maj. BWV 973             VIVALDI : op. VII, 8 (sol)
     3.    ré min. BWV 974             Alessandro Marcello

     4.    sol min. BWV 975            VIVALDI : op. IV, 6 (sol)

     5.    ut maj. BWV 976              VIVALDI : op. III, 12 (mi)

     6.    ut maj. BWV 977              ? (auteur vénitien ?)

     7.    fa maj. BWV 978              VIVALDI : op. III, 3 (sol)

     8.    si min. BWV 979               Torelli

     9.    sol maj. BWV 980             VIVALDI (manuscrit, sib
                                                      (Uppsala, Caps. 61. 7)

   10.     ut min. BWV 981              Benedetto Marcello

   11.     sib maj. BWV 982            J.-E. de Saxe-Weimar1

   12.     sol min. BWV 983            ?  

   13.     ut maj. BWV 984             J.-E. de Saxe-Weimar

   14.     sol min. BWV 985           Telemann

   15.     sol maj. BWV 986           ?

   16.     ré min. BWV 987            J.-E. de Saxe-Weimar

Concerto pour 4 clavecins et cordes (Bg. XLIII, I)
             la min. BWV 1065          VIVALDI : op. III, 10 (si)

Concertos pour orgue
(Bg. XXXVIII, 2)
     1.     sol maj. BWV 592           ?

     2.     la min. BWV 593             VIVALDI : Op. 111, 8 (la)

     3.     ut maj. BWV 594            VIVALDI (manuscrit, ré) (Schwerin, n° 3)

  1.    ut maj. BWV 595              J.-E. de Saxe-Weimar

           Hors ré min. BWV 596      VIVALDI : op. III, I I 
               Bg                                                    (2 violons et violoncelle)
           

1Frère du duc de Weimar, Johann-Ernst était un compositeur très doué, passionné de musique italienne. Il mourut en 1715, à l'âge de dix-neuf ans.


Roland de Candé, VIVALDI, "solfèges", éd. DU SEUIL

                                              

  •  J.-S. Bach, fut « envoûté » par ses concertos et qui en transcrivit au minimum dix dont six pour le seul recueil de L’Estro Armonico (opus 3).
Concerto de VivaldiOpus / No  RVTranscription de BachNo  BWV
Concerto en Sol Majeur pour violonOpus 3 no 3 / RV 310Transcription en Fa Majeur pour clavecinBWV 978
Concerto en la mineur pour deux violonsOpus 3 no 8 / RV 522Transcription en la mineur pour orgueBWV 593
Concerto en Ré Majeur pour violonOpus 3 no 9 / RV 230Transcription en Ré Majeur pour clavecinBWV 972
Concerto en si mineur pour 4 violons et violoncelleOpus 3 no 10 / RV 580Concerto en la mineur pour 4 clavecinsBWV 1065
Concerto en Mi Majeur pour violonOpus 3 no 12 / RV 265Transcription en Ut Majeur pour clavecinBWV 976
Concerto en Si bémol Majeur pour violonRV 381, variante de
Opus 4 no 1 / RV 383a
Transcription en Sol Majeur pour clavecinBWV 980
Concerto en sol mineur pour violonRV 316, variante de
Opus 4 no 6 / RV 316a
Transcription en sol mineur pour clavecinBWV 975
Concerto en Sol Majeur pour violonOpus 7 no 8 / RV 299Transcription en Sol Majeur pour clavecinBWV 973
Concerto en Ré Majeur pour violonRV 208, variante de
Opus 7 no 11 / RV 208a
Transcription en Ut Majeur pour orgueBWV 594
Concerto en ré mineur pour 2 violons et violoncelle*Opus 3 no 11 / RV 565Transcription en ré mineur pour orgueBWV 596
*Cette dernière transcription fut longtemps considérée comme une œuvre originale de W.F. Bach. (Wilhelm Friedemann Bach est le premier fils de Johann Sebastian Bach).
Bach ne s’est pas contenté de transcrire des œuvres qu’il admirait particulièrement ; il a fait sienne la structure tripartite « Allegro-Andante-Allegro » et le style d’écriture de Vivaldi. Cette influence se manifeste par exemple dans les concertos pour violon BWV 1041 à 1043 de même que dans le « Concerto Italien » pour clavecin solo BWV 971 et dans les concertos pour un ou plusieurs clavecins et orchestre BWV 1052 à 1065.

article: Antonio Vivaldi


A écouter: Antonio VIVALDI Nisi Dominus dont l’extraordinaire « Cum dederit dedectis suis somnum » chanté par Andreas SCHOLL».



 *Clarae stellae, scintillate* 
        
Clarae stellae, scintillate                              
et splendorem novum date                       
huius diei tanto fulgori                               


Claires étoiles, scintillez,
et donnez une splendeur nouvelle
à l’éclat si grand de ce jour


Mundus vivat in laetitias                             
et mox habeat suas delicias                       
tantae pompae suo decori                       

Que le monde vives pour les plaisirs
et qu’il gagne bientôt ses délices
du charme de son immense magnificence


Nunc iubilare,                                             
semper laetare                                            
gaudio immenso                                        
anima mea                                                  


Sois dans l’allégresse,
réjouis-toi toujours
d’un bonheur infini,
ô mon âme.


Et sit tibi iubilando,                                      
et sit tibi memorando                                 
mundi et cordis alma spes                         


Et que dans l’allégresse
et dans la prière pour le monde et pour ton cœur              
tu trouves la foi nourricière.                                                        

Si non es laetitia plena                                
tantae pompae aura serena                      
sit dulcedo tuae maestitiae                        
et in te solum sint mille deliciae                 


Si tu n’es pas remplie de la joie
d’une telle splendeur, que l’air serein
soit plein de charme pour ta tristesse,
et tu trouveras en toi-même mille délices.

                Alleluia      


                Alléluia.       
                                                            
Antonio VIVALDI : Nisi Dominus
chanté par Andreas Scholl *

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